< Travaux d'initiative personnelle encadrés en classe préparatoire aux grandes écoles

  • Objectifs 
    • alléger les horaires d'enseignement (de 35 à 28 heures en moyenne) 
    • développer l'initiative personnelle et le choix des élèves par le biais de travaux personnels encadrés (TPE) ou de travaux d'initiative personnelle encadrés (TIPE) 
    • faire une plus grande place aux sciences expérimentales et appliquées (chimie, biologie, mécanique ...) et revaloriser la filière technologique. 
  • un site sur les TIPE par et pour les élèves en CPGE (complet, outillé et téléchargement possible, typologie et exemples de pratiques).
    L'objet du TIPE est de traiter d'un problème réel: partant d'une situation utilisant la Physique, et/ou la Chimie, et/ou les Mathématiques, et/ou les Sciences Industrielles. Le sujet choisi doit conduire le plus souvent à des ouvertures notamment pluridisciplinaires, méthodologiques ou industrielles. Dans le cadre du TIPE, l'élève peut être amené à effectuer des visites d'entreprises, des expériences ou toutes autres démarches PERSONNELLES.
    • L'épreuve comporte: 
      • une préparation de 2h15 (c'est un peu long !!!)
      • une présentation orale de 40 minutes
        (20 minutes pour ton exposé et 20 autres pour le dossier scientifique). L'ordre de succession est à ton choix.
        Chacune des deux parties est divisée en deux temps: 10 minutes où tu exposes, et 10 minutes où le jury conduit le dialogue.

  • Ce qui est travaillé dans les T.I.P.E.:

     

  • Origines

    L'importance de cette réflexion, débutée en 1991, a été confirmée depuis par deux faits :

    • l'augmentation des effectifs des classes préparatoires, rendant peu réaliste l'ambition d'enseigner à tous un programme de mathématiques très abstrait (dès 1991, l'Union des Professeurs de Spéciales estimait que seuls 25% des élèves suivaient le cursus sans problème, alors que les 25% suivants «passaient à côté» de certains enseignements, et que les 50% restants «souffraient» face à des programmes trop chargés et trop ambitieux) ; 
    • la réforme du baccalauréat scientifique dont les premiers titulaires sont arrivés en 1995 dans l'enseignement supérieur et qui introduit le choix d'une option lors du passage première-terminale (tous les élèves n'ont pas les mêmes acquis en mathématiques ou en physique-chimie suivant l'enseignement de spécialité choisi en terminale). 

Pour plus de renseignements, quelques pages élaborées par le CEFI